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Jeu, écrans, achats : l'addiction sans produit existe — et se soigne.

Pas de substance, pas de sevrage physique — et pourtant les mêmes mécanismes : une envie envahissante, une perte de contrôle, et souvent une situation financière ou familiale déjà abîmée quand on se décide à appeler. À la clinique Espoir, à Tunis, les addictions comportementales se soignent pour elles-mêmes. Un soignant répond à toute heure au +216 52 247 043.

Les rebonds s'amortissent : pas à pas, la vie reprend une ligne qui tient.

Reconnaître le problème

La prise en charge à la clinique

Le programme dure plusieurs mois, en ambulatoire ou en hôpital de jour. Une dépression ou une anxiété accompagne souvent le trouble — elles se soignent en même temps, sous le même toit.

Les questions qu'on n'ose pas poser

Une addiction sans produit, est-ce une vraie addiction ?

Oui. Les mêmes circuits de récompense sont en jeu, la même envie envahissante, la même perte de contrôle — et souvent les mêmes dégâts familiaux et financiers. Elle se soigne avec les mêmes outils thérapeutiques, adaptés au comportement plutôt qu'au produit.

Faut-il être hospitalisé ?

En général, non : la prise en charge se fait en ambulatoire ou en hôpital de jour, sur un programme de plusieurs mois. Un séjour peut se discuter quand une dépression ou une autre difficulté s'y ajoute.

Le jeu a creusé des dettes — par où commencer ?

Par le dire, une fois, à quelqu'un dont c'est le métier. La honte fait partie du trouble et se soigne avec lui ; les mesures concrètes — accès à l'argent, plafonds, tiers de confiance — se mettent en place dès le début de la prise en charge.

Les informations de cette page sont générales et ne remplacent pas une consultation médicale. Aucun traitement et aucune décision ne doivent être pris à partir de ce site.

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S'il refuse d'en parler : Il refuse de venir : que faire ?

Un produit est aussi en cause ? alcool · cannabis · cocaïne et stimulants.